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CSST
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Depuis quelques années, je suis la représentante, à la CSST, de mon fils Michel Mercier. Aux environs du 22 novembre 2005, j'ai téléphoné à l'agent d'indemnisation, Jean-Marie Paradis, pour lui dire qu'il y avait une erreur au niveau de l'indemnité de remplacement du revenu (IRR). La revalorisation de l'IRR, qui tenait compte de la nouvelle loi sur l'impôt, avait été calculée à compter de la date de la première lésion professionnelle, ce qui faisait que Michel était financièrement pénalisé.
L'agent Paradis m'a dit que les corrections ne pouvaient pas être faites avant le début de janvier 2006. Il m'a dit d'informer Michel du fait qu'il recevrait plusieurs pages de données auxquelles il ne comprendrait rien mais, de ne pas s'en occuper, que le montant donné par l'ordinateur serait ce qui lui est dû.
Le 5 janvier 2006, Michel a reçu son IRR, tel que prévu, mais les corrections n'avaient pas été faites.
Le 19 janvier 2006, Michel n'a pas reçu son IRR, pour la période du 6 au 19 janvier 2006.
Évidemment, comme chacun de nous, Michel a des obligations familiales et financières à rencontrer. Il a donc téléphoné à l'agent Paradis qui lui a dit que les corrections seraient faites par l'ordinateur durant la nuit du 19 au 20. Il a dit au travailleur qu'il serait absent le vendredi, 20 janvier, mais de téléphoner à la CSST et qu'on lui dirait le montant qui lui est dû.
Le 19 janvier 2006, j'ai moi aussi téléphoné à l'agent Paradis. Je trouvais inconcevable que le travailleur n'ait pas reçu son IRR, il n'avait pas à être pénalisé parce qu'un employé de la CSST n'avait pas fait son travail. Là j'ai eu droit à la romance habituelle voulant que les employés de la CSST sont des «humains», qu'ils peuvent commettre des erreurs et bla-bla-bla. Ce qui est curieux c'est que lorsqu'on vous dit ça à la CSST (ce n'était pas le premier) les «humains» c'est un qualificatif qui désigne les employés de la CSST. Mais, qu'en est-il des accidentés du travail? Eux, que sont-ils?
Le vendredi, 20 janvier 2006, le travailleur a téléphoné à la CSST où on lui a dit que le montant qui lui serait versé était de 100 175.88$. Michel raconte qu'il a demandé à la personne à qui il a parlé de répéter. Elle lui a, à nouveau, donné le montant de 100 175.88$ et elle a ajouté «ce n'est pas assez?» (N.B. Je crois que ce sont les mots exacts mais je vais demander à Michel de confirmer, il a l'enregistrement téléphonique - au moment (7 février) où j'écris ces lignes il est gardé sous observation à l'Hôpital).
Regardez bien l'historique parce que j'y reviendrai, dans d'autres pages, en vous racontant ce qui s'est passé par la suite.
Au début de la nuit du mardi 24 janvier 2006, par internet, Michel a vérifié son compte bancaire. Tel qu'il apparait à l'historique, ci-dessous, un montant de 100 175.88$ avait été déposé par la CSST.
Toujours en date du 24 janvier 2006, le montant de 100 175.88$ a été retiré du compte bancaire de Michel Mercier, compte bancaire conjoint qui est également celui de son épouse Johanne Morency.
Le 25 janvier 2006, le montant de 100 175.88$ a été déposé de nouveau au compte bancaire.
Toujours en date du 25 janvier 2006, le montant de 100 175.88$ a été retiré du compte bancaire.
Finalement, encore en date du 25 janvier 2006, le montant de 100 175.88$ a été déposé au compte bancaire.

24 janvier 2006: Message à Claudette Samson, Journal le Soleil