QUAND L'IMPARTIALITÉ
FAIT DÉFAUT...

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Selon le Dr Yves Brault, physiatre, Michel Mercier est un accidenté du travail qui souffre
de «
lombo sciatalgie drte: état = post-discoïdectomie L4-L5», et de «fibrose périneurale»,
dont la chute, le 18 février 2004, a «
conduit à des lésions anatomiques du système veineux
entraînant inflammation, lésion de l'adventis des veines, surajoutés à l'hypercoagubilité:
thrombophlébite
»; qui a été victime en mai 2005 d'une deuxième «thrombophlébite profonde
m. inférieur par posture assise
» et à l'hiver 2005 d'«un infarctus du myocarde», qui est
«
sous Coumadin (anticoagulants) depuis le 24 mai 2005» «pour prévenir de nouveaux
évènements de thrombophlébite, infarctus du myocarde, ou autres problématiques
vasculaires
», qui est dans une «condition précaire», qui est «très limité»,
qui est à risque d'être victime d'une autre thrombophlébite
et qu'il y a «
risque de mortalité».

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Le 27 juin 2005, le Dr Yves Brault, physiatre, jugeait qu'il y avait
«
nécessité d'exercices thérapeutiques en piscine» et sur cette prescription il précisait:
«
nécessité d'un chauffe-eau - à usage - piscine à domicile - sous responsabilité CSst.»

La CSST a ignoré la prescription du médecin qui a charge du travailleur.

Le 31 août 2005, le Dr Yves Brault, physiatre, prescrivait;

«Centre François-Charon
CSST : 1994-10-13*

Exercices en piscine 2 fs/sem
(nécessité médicale le travailleur
étant aux thrombophlébites par
immobilisation)
»

* Date de l'accident du travail.

La CSST a refusé de respecter la prescription du médecin qui a charge du travailleur.

Le 16 décembre 2005, la direction de la révision administrative de la CSST
confirmait le refus de respecter les prescriptions du Dr Yves Brault.


«Le 12 mai 2006, à peine quelques heures après l'audition devant le commissaire Jean-Luc Rivard, le travailleur a été informé du fait qu'avant d'être nommé, en 1998, commissaire à la Commission des lésions professionnelles, l'avocat Jean-Luc Rivard avait été, de 1992 à 1998, président du bureau de révision à la Commission de la santé et de la sécurité du travail dont l'adresse était le 730 boulevard Charest Est, à Québec, tout comme l'adresse du cabinet d'avocats Panneton Lessard qui représente la CSST depuis de nombreuses années.» (paragraphe 2 de la requête en révision pour cause du 19 juin 2006)

«Tel que démontré dans la présente requête, la décision de la CLP, rendue le 19 mai 2006, est une négation totale des droits du travailleur.» (paragraphe 97 de la requête en révision pour cause, du 19 juin 2006)

«Le travailleur est d'avis que cette décision, rendue par le commissaire Rivard, constitue une atteinte illicite à son intégrité physique et psychologique puisque la CLP a totalement fait fi du fait que le docteur Yves Brault, physiatre, médecin qui a charge du travailleur, a précisé que les «exercices thérapeutiques» en «eau chaude», à «91 degrés F.», ayant les mêmes effets que «des enveloppements chauds en service de physiothérapie», étaient une «nécessité médicale», ceci dans le but de contribuer à éviter que le travailleur soit victime d'une troisième thrombophlébite dont les conséquences pourraient être mortelles, , la «complication principale : l'embolie pulmonaire».

Il est évident que, pour le médecin qui a charge du travailleur, il ne s'agit pas de faire une trempette, dans une eau légèrement tiède que l'on cherche, en ergotant sur les mots, à qualifier de chaude, dans une piscine publique qui est bondée par des personnes actives, adultes et/ou enfants, qui se livrent à des activités récréatives ou à de l'entraînement sportif.» (paragraphe 10 de la requête en révision pour cause du 19 juin 2006)

Date fixée pour l'audition: 25 septembre 2006, à 13:30 heures.

Durant la période des vacances il semble qu'il n'y a aucun commissaire de disponible...

Les prescriptions du médecin du travailleur datent du 27 juin et du 31 août 2005. C'est le travailleur qui doit assumer les conséquences du fait que la CSST n'a pas respecté la LATMP et du fait que le commissaire Jean-Luc Rivard, avocat, ancien employé de la CSST, a rendu, le 19 mai 2006, une décision d'une partialité flagrante.

Le médecin a écrit que le travailleur est à risque,
et qu'une thrombophlébite peut être mortelle.

Si le travailleur est victime d'une troisième thrombophlébite?...

Bah!

Il semble évident que, pour certains,

ça règlera le dossier et...

ça en fera tout simplement un de moins!!!